CÉAS de la Mayenne
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ACTUALITÉS

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21/09/2022

Un coup raté contre la prolifération des armes. Les mamies font parler la poudre, de C. Ingelman-Sundberg

Les mamies font parler la poudre, roman de la Suédoise Catharina Ingelman-Sundberg, aurait dû trouver son public pour deux bonnes raisons. Tout d’abord, on voit des femmes très âgées, « retraitées », qui vont militer pour une noble cause ; elles montrent qu’à tout âge, on peut donner un sens à sa vie et être utile socialement. Ensuite, ce roman aborde une question essentielle : le commerce illégal des armes parmi les plus sophistiquées, donc les plus meurtrières.

 

 

 

15/09/2022

Formation "Valeurs de la République et laïcité" - Sessions en novembre et décembre 2022

Partager les valeurs et les principes fondamentaux de la République est une exigence sans cesse renouvelée, à laquelle le plan de formation Valeurs de la République et laïcité entend contribuer depuis 2015.

La formation ainsi proposée est destinée aux acteurs de terrain, en contact direct avec les publics. Elle vise à répondre aux besoins de qualification et d’accompagnement sur l’application du principe de laïcité dans les situations rencontrées au quotidien.

 

 

13/09/2022

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La prudence est toujours de règle avec les sondages

Les 17 et 18 août 2022, l’Ifop a réalisé un sondage en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1 006 personnes. Ce sondage a été effectué pour Le Journal du dimanche. Il portait sur le regard qu’ont les Français sur l’insécurité et la délinquance. L’Ifop garantit respecter « fidèlement les principes scientifiques et déontologiques de l’enquête par sondage ».

Bien sûr ! Il n’empêche que l’hebdomadaire appartient au groupe Lagardère News, lequel a pour actionnaire majoritaire le groupe Vivendi, de Vincent Bolloré. Le groupe Vivendi détient notamment le groupe Canal+, lequel a pour filiale, entre autres, CNews (où a exercé Éric Zemmour, candidat à la présidentielle en 2022). De là à penser que l’Ifop – entreprise commerciale – n’a pas bénéficié d’une totale autonomie, il n’y a qu’un pas que nous n’osons pas franchir !

Ce sondage nous apprend que 42 % des Français ont le sentiment que la délinquance a beaucoup augmenté ces derniers mois. Le taux est de 79 % pour les Français déclarant avoir voté pour Éric Zemmour au premier tour de l’élection présidentielle. Mais combien de personnes ont-elles été interrogées pour aboutir à ce score ? Quelle marge d’erreur ?

Au premier tour de l’élection présidentielle, Éric Zemmour a obtenu 2 485 226 voix alors qu’il y avait 48 747 876 électeurs inscrits, soit 5,1 % Si l’on considère que les électeurs inscrits correspondent à la population interrogée pour le sondage, les résultats de celui-ci pour les Français ayant déclaré avoir voté pour Éric Zemmour porte sur : 1006 sondés x 5,1 % = 51 personnes. Les tables de marge d’erreur ne descendent pas en-dessous d’un échantillon de 100 pour ne pas tomber dans le piège de l’extrapolation. Si la taille de l’échantillon était de 100, soit le double, la marge d’erreur serait d’environ 8. Le « vrai » pourcentage oscillerait alors entre 71 % et 87 %... Mais nous n’avons pas cent personnes sondées, seulement une cinquantaine !

09/09/2022
05/09/2022

Formation civique et citoyenne dans le cadre d'un engagement de Service civique en Mayenne – Catalogue des sessions 2022-2023

Dans le cadre de son Service civique, chaque volontaire doit suivre un parcours de formation composé :

  • d’une formation pratique « Prévention et Secours Civiques de niveau 1 » (PSC1) ;
  • ainsi que de deux journées de formation (au minimum) : une formation obligatoire « Être volontaire en service civique » et une ou plusieurs formation(s) thématique(s) au choix.

Cette offre de formation offre un espace de découverte, de sensibilisation et de débat autour de thématiques variées. Ces temps sont également un moyen pour les volontaires de se rencontrer et d’échanger sur leurs missions.

 

01/09/2022

CÉAS-point-com de septembre 2021

Les CÉAS-point-com de septembre 2021 sont en ligne...

01/09/2022

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« V & B », comme « Vins et Bières », et… musiques actuelles
Un festival pour l’image, avec une complicité médiatique

Nous cherchons quels événements pourraient faire en sorte que le quotidien Ouest-France, dans son édition mayennaise, leur consacre plusieurs pleines pages, sur plusieurs éditions successives, avec des annonces à la une, également sur plusieurs éditions successives… Peut-être le Stade Lavallois en finale de la Coupe de France de football ? Autrefois, il y avait les courses hippiques de Craon, mais elles sont aujourd’hui renvoyées au rang des événements locaux sans forcément d’impact. Après, nous séchons…

Dès lors, la couverture par Ouest-France de la deuxième édition du festival de musiques actuelles, le V & B Fest’, organisé du 26 au 28 août à Château-Gontier-sur-Mayenne, nous laisse pantois. En un peu plus d’une semaine, du 23 au 31 août, le quotidien, y compris l’édition dominicale, a consacré à l’événement culturel pas moins de sept pleines pages en « Pays de la Loire / Mayenne », plus quatre photos couleurs à la une de quatre éditions successives, sans oublier des articles en dernière page du journal (toutes éditions), en rubrique « Culture », dans les pages « Sud-Mayenne », etc.

Certes, le V & B Fest’, nous dit-on, ce sont 25 000 entrées payantes sur chacun des trois jours, une programmation exceptionnelle de concerts, 1 500 bénévoles, quelque 200 techniciens, une équipe d’organisation d’une quarantaine de personnes… Ouest-France ne pouvait pas passer à côté, mais devait-il en faire autant, surtout au regard de ses pratiques habituelles de couverture de l’actualité ?

On peut répondre dans une perspective commerciale, mais aussi sur un plan éthique. Le V & B Fest’, c’est une organisation du groupe V & B, une entreprise qui vend de l’alcool. La consommation de l’alcool tue – faut-il le rappeler ? Pendant une semaine, Ouest-France ne s’est manifestement pas posé la question : aucun message lié à la prévention. Sur le site du festival, il n’y avait pourtant pas que des boissons non alcoolisées à disposition… Quelque 120 000 litres de bière écoulés pendant le festival, annonce le quotidien dans son édition du 31 août.

Sur son site Internet, le groupe V & B va jusqu’à soutenir son projet qui vise l’« addiction à la convivialité ». Le terme « addiction » peut réellement être ici vu comme une provocation gratuite à l’égard des addictologues et acteurs de la prévention en santé publique.

Parmi les nombreux articles consacrés au festival, on relève le portrait de Damien Jahier, « à la tête du V & B Fest’ », au « parcours atypique » (26 août, page « Culture »), et celui des deux patrons-fondateurs de V & B, Emmanuel Bouvet et Jean-Pierre Derouet, dont l’aventure est qualifiée comme étant « extraordinaire » (27 août, dernière page du journal). Bref, des sortes de « Guy Degrenne » mayennais (étant entendu que l’industriel normand était tout de même diplômé d’une école supérieure de commerce). Des parcours à vous émouvoir… De véritables héros partis de rien, ou presque, et qui incarnent la réussite professionnelle ! Grâce à l’alcool ?

À l’heure du bilan, Ouest-France ne tarit pas d’éloges sur le festival. C’est vrai, le journal n’a pas aimé la place réservée aux artistes féminines, ni une blague de Calogero sur le Stade Lavallois, ni la poussière… Mais dans son édition du 29 août, le quotidien ne revient même plus sur les problèmes de bouchons routiers (comme pour la première édition à Craon) ou sur les problèmes de réseaux saturés. Durant une semaine, Ouest-France a mis en avant la programmation, l’activité des bénévoles, l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, le souci écologique avec la « brigade verte » qui « traque les déchets », la satisfaction des hôteliers, ainsi que celle des exposants du « Village » installé sur le site, la convivialité régnant sur ce festival, et en particulier au camping… Par contre, aucun développement sur les caractéristiques du secteur d’activité économique dont relève V & B… ou sur les tonnes d’alcool vendues sur le site durant les trois jours du festival !

Pendant ce temps-là, à Vaiges, l’association L’Oriolet lance un appel aux dons pour sauver Les Diablintes : 45 000 euros à trouver pour combler le déficit du festival des 24 et 25 juin. « Nous n’avons pas l’assise financière d’une entreprise », constate l’association (Ouest-France du 27 août). Force est de reconnaître qu’on vend de l’alcool sur quasiment tous les festivals, mais les associations organisatrices ne vivent pas au quotidien du commerce de l’alcool...

31/08/2022

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La chaîne L’Équipe insulte l’Afrique… Entre autres !

Mardi 30 août, à 17 h 30, tous les programmes de télévision annonçaient France-Cameroun sur la chaîne L’Équipe (TNT 21 – groupe Amaury). C’est du volley-ball. Ce sont les Championnats du monde…

C’est vrai, le Cameroun avait perdu ses deux premiers matchs de poule sans gagner une seule manche, contre la Slovénie tout d’abord, puis contre l’Allemagne : la France, championne olympique, ne pouvait que faire une bouchée des Camerounais.

Bref, la chaîne L’Équipe n’a diffusé que quelques très, très courtes séquences du match, surtout les fins de manche, et généralement après de cinq à sept minutes de publicités sans doute payées par des annonceurs qui espéraient un retour sur investissement du fait de la fascination que l’équipe de France suscite auprès du grand public. C’est raté pour eux !

La chaîne L’Équipe s’est moquée des passionnés de sport et de volley-ball en particulier. Elle a surtout insulté l’Afrique, le Cameroun, son équipe nationale.

Mais pour montrer quoi à la place ? Du vide : « L’équipe de Greg » – à savoir de l’ergotage, des chicaneries, des futilités, par exemple sur les mésaventures d’un Antoine Griezmann ou d’un Paul Pogba. Tout sauf du journalisme !

Il reste à espérer que les instances du volley-ball trouvent un accord avec une autre chaîne de télévision gratuite pour la retransmission de ses grandes compétitions internationales…

29/08/2022

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Des raccourcis qui ne doivent pas empêcher la réflexion et l’action

Dans un entretien de deux pages publié par les Actualités sociales hebdomadaires (ASH) n° 3271 du 26 août 2022, Gérard Brami annonce « la fin des Ehpad » (1) et un « désastre gérontologique ». Il est présenté comme docteur en droit, ancien directeur d’hôpital et d’Ehpad, auteur de La fin des Ehpad ? Réalités ignorées et vérités rejetées (éd. Vérone, février 2022). Nous ignorons si l’expert a validé la transcription de ses propos recueillis par Maxime Ricard (agence de presse Pixel6TM). Plusieurs éléments dans l’article nous posent problème…

1/ Gérard Brami recourt, à plusieurs reprises, à l’affaire Orpea pour étayer ses constats. L’affaire n’aurait jamais dû exister. Qu’un groupe privé à but lucratif investisse le secteur de la dépendance et/ou de la perte d’autonomie aurait dû susciter une plus grande vigilance de la part des pouvoirs publics, et sans doute un cadrage juridique. Cependant, généraliser la situation des Ehpad à partir des dérives d’Orpea nous apparaît injuste pour tous les établissements, privés ou publics, qui s’efforcent de faire humainement leur travail.

2/ Gérard Brami regrette que les contraintes en Ehpad soient trop importantes. Par exemple, « on oblige les résidents à prendre leurs repas en commun, on limite les heures de visite, on autorise le gestionnaire à aller et venir dans les chambres comme bon lui semble »… Mais non ! Pas du tout ! Tout cela renvoie à la formation des équipes de direction et au projet d’établissement… On va nous rétorquer le manque de personnel… Mais le manque de personnel résulte peut-être d’un projet d’établissement qui n’est pas à la hauteur des enjeux. Un projet d’établissement insuffisamment collaboratif dans son élaboration, insuffisamment ambitieux et novateur… Si le personnel, les résidents et leurs proches ont participé à l’élaboration du projet d’établissement, chacun va y adhérer et on peut espérer une meilleure qualité de vie, y compris au travail, un accompagnement et une prise en soins adaptés, moins d’usure au niveau des professionnels, moins d’absentéisme et donc une répartition du travail satisfaisante, avec de l’entraide et de la solidarité si nécessaire. Pour la vie de tous les jours, on y ajoute un contrat de séjour personnalisé pour identifier l’accompagnement et les soins nécessaires au quotidien – sur lesquels l’établissement s’engage. On y ajoute un projet personnalisé pour répondre aux attentes un peu exceptionnelles du résident, de ses proches, et pour répondre à ses besoins. Et voilà plusieurs conditions remplies pour qu’un établissement ne rentre pas du tout dans le tableau que Gérard Brami dépeint.

3/ L’expert tombe dans la facilité en recourant à des données de sondage sans la source, l’année, la composition et la taille de l’échantillon, la technique utilisée, la question posée… Ainsi, Gérard Brami prend « pour preuve » que 80 % des Français rejettent le modèle des Ehpad. Parmi ceux qui ont répondu à ce sondage, combien peuvent décrire ce qu’est un Ehpad et combien sont déjà entrés dans un tel établissement ? Combien connaissent la différence entre un Ehpad, une résidence services, une résidence autonomie, de l’habitat alternatif, etc. ? Bref, on est sur une « représentation » : en soi, cela peut appeler des campagnes d’information, mais pas une totale remise en question du modèle des Ehpad.

4/ Dans le même sens, Gérard Brami conclut à la preuve d’un malaise à partir des sorties de résidents pour, soit retourner à domicile, soit aller dans un autre établissement. Mais en quoi est-ce un problème ? Retourner à domicile : c’est peut-être que l’établissement a parfaitement réalisé son travail et qu’un résident a retrouvé son autonomie et qu’il peut retourner chez lui. L’Ehpad s’inscrit ainsi dans une logique de parcours. Aller dans un autre établissement ? Mais c’est peut-être pour aller vers un établissement plus proche de la famille (pas de place disponible initialement) ; vers un établissement plus adapté, dans certains cas moins onéreux. Tant mieux si les résidents ont le droit de librement quitter un établissement médico-social… qui n’est pas un établissement pénitentiaire !

On pourrait poursuivre. Notre intention est d’attirer l’attention sur le risque que présentent des raccourcis. Ce n’est pas un appel à l’inaction. Bien au contraire ! Gérard Brami plaide pour qu’on arrête avec les recommandations, plans, rapports, décrets, protocoles… Il a raison : trop, c’est trop ! Il conclut en invitant tout le monde à la réflexion : là aussi, il a raison…

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(1) – Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

23/08/2022

France Alzheimer Mayenne : Lettre aux adhérents. Les éditoriaux de Paul Choisnet sont un vrai manuel (août 2022 - 31 pages)

Avec environ un bulletin tous les deux mois, l’association France Alzheimer Mayenne, présidée par Paul Choisnet, informe régulièrement ses adhérents sur les activités de soutien qu’elle propose, mais aussi sur tout ce qui touche la maladie d’Alzheimer et celles qui y sont apparentées. Le plus souvent, l’éditorial que rédige le président apporte des clés pour comprendre la maladie et permettre aux proches d’être véritablement aidants. La « lettre » révèle un réel souci de lisibilité tant sur la forme (caractères de police assez grands) que sur le fond (articles courts, accessibles). Nous livrons ici la présentation synthétique de chaque bulletin publiée dans La Lettre du CÉAS et sa rubrique « Publications locales en revue ».



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